*__Bla bla de présentatiion__*

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Amis du jour bounjour
Amis du soir Bonsoir
:D


Alors, moi c'est Girl From Hell de Nok' 8D
J'ai enfin décidé de poster tous mes écrit dans un endroit!
Ayant un peu de fans, j'ai pensé que se serait plus simple pour vous retrouver x]
Alors, les mises à jours seront pas très régulières étant donné que mon inspiration n'est pas toujours =X ^^
J'en suis navrée d'avance mais c'est comme ça U_U

En suiiiiiite

je décline toute résponsabilité si un lecteur est choqué, traumatisé ou autres


Je vous préviens que c'est un blog en grande partie Yaoi
Ce qui signifie, scène de sexe explicites homosexuelles surtout twincest pour ma part
Chez, moi les acteur principaux son TH

donc:

Groupies
Anti-TH
homophobes
Rageux
mes camarades de classes non pervers
parents et tutti quanti


ASTA LA VISTAAAAAA

Je n'acceptes pas les demandes d'amis juste pour le fun!

Montrez que vous me lisez c'est tout!
faut pas poussey mémé dans les orties hin


Je vous préviens que ce blog n'est PAS un annuaire! Donc, la première qui me fait une pub je la tape!!!!
Par contre ce serait biien de laisser un comm en signe de visite =)
Je rappelle que je ne veux pas un gros paquet de comm's à chaque connectiion hin ^^
Enfin, vous êtez pas obligés ^^

Les images viennent d'Ici et d'Ici

So, bonne lecture à toutes et à tous =D

annuaire où je suis inscrite=>

Annuaiire-yaoi-fic-th =D

NEWS => Huitième et dernier Os de l'année Posté!!!! :)

Pour être prévenus => On sait jamais mais pour être prévenus, mettez cette adresse dans vos contacts MSN

Girl-Fr0m-Hell@hotmail.com

EDIT: Octobre 2009... Euhm... pour certaines raisons, je déplace mes Os sur FF.net (euh, ça sert à rien de taper www.ff.net ff n'est que la diminution du vrai nom du siite =D) Parce que CERTAINS s'amusent à me faiire juste chiier avec ça. (En passant je tiens à dire que je ne 'ai pas peur, des commentaires, oui c'est choquant mais oui, certains et certaines aiment, c'est une question d'être ouvert d'esprit. Donc Fuuck les rageux et les fermés d'esprits) Je tiens pas à ce que mes écrits, dont oui, j'y tiens parce que ça sort de mon esprit, vous les utilisez contre moi, ça ne changera en rien ma manière de penser. Mais comme je veux pas choquer plus que ça, j'enlève et je mets là ou ça dérange pas.

En passant, pendant les vacances de la Toussain, je vais comencer une fiction yaoi (Youhou l'inspi est revenue avec le nouvel album huhu!!) Mais je diiis pas plus!

Ciiou

Girl From Hell pour vous Servir.. *

# Posté le dimanche 07 septembre 2008 15:32

Modifié le mardi 13 octobre 2009 11:49

*__Os quatrième__*

*__Os quatrième__*
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Titre=> C'est parce que je ne suis pas une fille?

Ecrit le=> Mai 2008 en 2 jours
Idée=> Alors, ça c'est du presque vécu. Non, pas par moi, mais par un bon ami. Son histoire m'a juste chamboulée et j'ai voulu en faire un Os non-twincest biien qu'il sont les héros principaux =D
Note de L'auteur
=> La fin a été modifiée de l'originale.. ça me plaisait pas U_U





Le soleil se lève en ce jour d'été, mais pour l'instant, tout le monde dort. Enfin, si on fait abstraction de quelques grand-mères et grands-pères insomniaques et de... ce petit être qui pleure à chaudes larmes au coin d'une impasse remplie de rats,de souris et d'autres petites bestioles portant des maladies des plus dangereuses possibles.



Il est assis, ses genoux contre son petit torse maigre que ses bras fins entourent et sa tête enfournée entre ceux-ci. Ses larmes coulent à flots sur ses joues. En fait il ne comprend pas. Il ne comprend pas pourquoi il n'est pas dans son lit, chez lui au chaud, avec son frère et ses parents qu'il aime plus que tout. IL ne comprend pas ce qu'il fait ici. En même temps, quel enfant de 7 ans à peine pourrait comprendre une telle situation ? Il s'était réveillé quelques minutes auparavant. Voyant son sac avec ses vêtements, qu'il n'était pas dans son lit et que sa mère ne répondait à ses appels il s'était mis à pleurer...



Les heures passaient et les grandes rues étaient pleines de gens. Ceux qui allaient au travail, ceux qui baladaient leur petit toutou, des jeunes qui couraient parce qu'ils étaient en retard à leur rendez-vous et... Lui. Il avait prit son sac et s'était mis en marche, déambulant dans les avenues de cette grande ville inconnue à ses yeux. Ces derniers étaient encore rouges. D'ailleurs quelques petites larmes coulaient et noyaient ses petites joues arrondies. Les gens le regardaient comme s'il était une bête rare enfermée dans une cage d'un zoo. Ils s'arrêtaient pour lui laisser le passage. Les personnes ne savaient pas s'il était orphelin ou s'il avait juste perdu sa maman qu'il cherche désespéramment. Ils hésitaient à lui demander. Mais même s'ils lui avaient demandé, le petit garçon n'aurait pas répondu. Il les aurait juste regardé il aurait continué son trajet... Trajet... Pour aller où ??? Il ne savait pas lui-même. Il marcha comme ça toute la journée...



Le soir arriva. Il était vers les 19 heures. Il était fatigué. Son bras droit, avec lequel il portait son gros sac, le faisait souffrir de douleur. Il voulait s'arrêter, il voulait dormir, mais où ??? Il faisait encore jour mais d'ici quelques heures il allait laisser place à la nuit. Cette période dangereuse pour les petits enfants, bien qu'il ne le savait pas. Il était assis sur un banc et regardait la route. Il mourrait de faim. Il n'avait rien avalé à par quelques gorgées d'eau. Il était sale. Ses habits étaient déchirés mais il ne voulait pas les changer. Bizarrement, ce matin, quand il s'était réveillé, il ne portait pas son pyjama mais un jeans et son t-shirt préféré. Il se dit que sa mère avait dû le changer. Au loin, il vit un magasin, plutôt un supermarché. Il y entra avec pas mal de difficultés avec son sac. Il murmura un léger « Bonsoir » envers la vendeuse et se faufila entre les rayons. Il regardait les articles proposés avec envie. La faim se lisait dans ses yeux chocolat. Il arriva au rayon ''Pain''. Il regarda autour de lui pour voir s'il y avait des caméras ou une vendeuse qui suivait le moindre de ses gestes. Voyant que la voie était libre, il se mit à chercher le pain qu'il aimait plus que tout. Après de longues recherches, il le trouva. Ses yeux se mirent à briller et un léger filet de bave s'échappait de sa bouche. Il sortit le pain de son emballage en essayant d'être le plus discret possible. Il ouvrit son sac et mit le pain à l'intérieur. Il ne se rendait pas compte du crime qu'il avait commit. Il avait oublié que sa mère lui disait que voler était mal. Il remit son sac sur son épaule et se remit en marche, sortant sous l'½il attentif et soupçonneux de la vendeuse.



Le petit se mit à chercher un endroit tranquille pour déguster son... ''Premier repas'' de la journée. Il trouva une autre impasse, un peu mieux que celle du matin. Il s'installa au fond et sortit son pain du sac. Il coupa une toute petite partie. Il voulait en garder pour le lendemain. Après avoir dégusté son pain, il s'installa pour dormir, bien qu'il eu beaucoup de peine.



Une semaine entière se passa comme ça. Il errait dans la ville, il allait dans un magasin pour se procurer un peu de pain qui le maintiendrait en vie pendant deux jours il buvait de l'eau depuis les fontaines. En une semaine, il avait changé une fois d'habits...



Il n'avait plus de quoi manger. Son ventre criait ''Famine''. Il savait quoi faire mais il avait peur. Un peu comme toutes les fois. Il ne se souvenait plus s'il était déjà venu piquer un pain. Il ne voulait pas revenir dans le même magasin. Les vendeurs comprendraient son petit manège. Alors il marcha plus ce jour-là. La chaleur était étouffante. La température était vers les 33 degrés. Il transpirait. Sa peau était si sale que de la couleur blanc pâle, elle était devenue brune et le soleil ne l'aidait pas vraiment. Il vit une fontaine. Enfin... Il sauta de joie, laissa son sac en plan et se précipita vers la source d'eau. Il plongea ses mains dans la bassine, recueilli de l'eau pour se la mettre sur le visage. La saleté partit de son visage angélique fatigué. Sa peau était un peu moins blanche. Il avait prit des couleurs. La fraîcheur de l'eau relaxa le petit enfant et un sourire niais étira ses lèvres. Il était tout mouillé mais il se sentait bien. Il bu quelques gorgées de cette eau et continua son chemin. Il était déjà 16 heures... Il vit un journal et lu la date : 3 Juillet. Lui et sa famille devaient partir en Espagne aujourd'hui. Une larme coula sur sa joue. Il l'enleva avec son bras et continua son chemin. A une centaine de mètres, il aperçu un petit magasin. Un autre sourire apparut. Il espérait qu'il y ait juste du pain. C'est tout ce qu'il désirait. Il avançait à petits pas. Son dos lui faisait mal à cause de son sac. Il regarda autour de lui. Des bâtiments hauts et lumineux cachaient le soleil. Il marchait en regardant vers le haut. S'il avait continué d'être dans la lune il aurait dépassé le magasin. Il entra, dit bonjour au vendeur et se dirigea vers le même rayon. Il y avait toutes sortes de pain. Il avait l'embarras du choix, mais lui ne voulait que ''ce'' pain-là. Petit certes, mais rond avec un goût délicieux. Il le chercha des yeux mais en vain. Alors qu'il allait sortir il le vit. Tout rond, un peu plus grand que d'habitude, la même épaisseur et en plus, il était tout chaud. Il venait de sortir du four. Ses yeux s'illuminèrent. Il avait envie de sauter de joie mais il se retint. Il fit les mêmes gestes. Il ouvrit son sac, mais au moment où il allait sortir sa main un homme le surprit et toussota. Le petit était prit la main dans le sac...



« Que fais-tu mon garçon ?
-Je...Je...»



Le garçon aux cheveux blonds ne savait pas quoi dire. Il tremblait de partout. Ses yeux bougeaient à une vitesse pas possible. Il voulait s'enfuir avec son sac et son pain, mais ce n'était plus possible...



« Montre ce que tu as dans ton sac demanda l'homme qui s'était accroupi à côté du petit, allez, n'aies pas peur ! Je ne te ferais aucun mal »



Le jeune garçon ouvrit son sac. Au milieu se trouvait le pain qu'il avait caché. Il avait honte. Les larmes lui montaient aux yeux.



« Tu sais que ta mère ne va pas être contente si elle voyait ça ? Dit l'homme en sortant le pain, Elle serait même très en colère.
-Je n'ai pas vu ma maman depuis beaucoup de jours, s'empressa d'ajouter le petit garçon, un jour, je me suis réveillé dans une petite ruelle avec mon sac. Et... Et... Je ne sais pas...Où je suis »



Le petit enfant se mit à pleurer, cachant son visage derrière ses mains. Là, il s'était vraiment sentit abandonné par sa famille. Avant il se disait que sa mère l'avait simplement laissé là et qu'une de ses tantes allait venir le chercher. Mais non. Il avait enfin comprit sans que rien et personne ne le lui dise. Bien sûr, il gardait encore espoir que se soit faux. Il releva son visage vers cet homme. Il espérait qu'il lui dise que sa maman allait revenir le chercher, qu'elle le serrerait très fort dans ses bras, mais voyant le visage triste de l'homme il perdit espoir. Il s'était mit à crier ses raison de son vol. Il dit toute sorte d'arguments à travers ses spasmes et ses sanglots qui l'empêchaient de parler correctement...



« J'ai... J'ai fait ça... Parce que... parce que... PARCE QUE J'AVAIS FAIM ! »



Il se jeta dans les bras de l'homme et pleura de plus belle. Cet homme ne savait plus quoi faire. Il était vraiment triste pour ce petit être innocent et abandonné lâchement par sa famille. Il le trouvait vraiment adorable. Il voulait le prendre sous son aile. Il ne voulait pas qu'il aille en orphelinat, il voulait que se soit ''Son fils'' en quelques sortes et qu'il soit son ''Père''... Il lui demanda comment il s'appelait... Le petit garçon lui répondit en pleurant, mais moins fort



«Je... Je m'appelle... Bill
-Bill comment ?
-Ka... Kaulitz
-Enchanté, Gordon Trümper »



...




« Papa ! Papa ! PAPAAAAA » Bill courrait en criant ''Papa'' de plus en plus fort. Il venait de recevoir sa première note scolaire de l'année. Il était content, car la note était un 10/10. Il était fou de joie. De plus, cela fait plusieurs jours que le jeune garçon venait de fêter ses 10 ans.

« Du calme Bill, du caAALMEUH Ouch » Gordon était dans le jardin de sa maison qu'il partageait avec son fils. Ils étaient vraiment complices. Ils faisaient tout pleins de choses ensemble. Bien qu'il n'ait pas trouvé celle qui l'accompagnera le restant de ses jours, il se débrouillait à s'occuper du petit Bill. Revenons au sujet principal. Le père se demandait la cause de cette nouvelle tornade. En effet, le petit garçon avait sauté sur lui avec tant de force qu'ils tombèrent sur le l'herbe



« Je l'ai eue ! Je lai eue JE L'AI EUE
-Mais de quoi ? demanda le père curieux
-Mais enfin papounet! Ma première note qui est un.....
-Qui est un ??
-un... 10/10 »

Un grand sourire se forma sur les lèvres du géniteur. Il était content pour son ''Fils''. Il était toujours content quand sa première note de l'année scolaire était un 10/10. Il le félicita et pour fêter ''L'événement'' il décida de l'emmener au restaurant chinois qu'il aimait le plus. Bill, lui, était vraiment heureux, mais même après 2 ans et demi, il n'arrêtait pas de penser à sa famille. Qu'étaient-ils devenus ? Est-ce qu'ils avaient fini par l'oublier ? Et son frère, Tom ? Avait-il fini par tourner la page ? Est-ce qu'il se rapelait encore de son nom ? Il n'espère pas. Car au fond, Tom était la seule personne qui lui manquait réellement. Il voulait l'appeler, demander de ses nouvelles, mais il ne savait pas s'ils n'avaient pas déménagés pour être sûrs que Bill ne les retrouve.



...






12 mai 2008, Bill a 18 ans et demi. Son look a beaucoup changé. Il voulait oublier définitivement sa famille. Alors il avait laissé pousser ses cheveux jusqu'aux épaules et les avait teint tout en noir. Maintenant, il possède 2 piercings, à l'arcade et à la langue. Ses yeux sont constamment maquillés de noir ainsi que ses ongles parfaitement manucurés et peints en noir avec une couche de blanc. Il avait un look androgyne...



« Merci de m'avoir emmené papa !
-Mais de rien ! Appelle-moi quand tu veux partir, je viendrais te chercher. Je reste dans la ville
-D'accord, à tout à l'heure »



Il décent de la voiture. Il est revenu là où il vivait il y a plus que 10 ans. Tout avait à peu près changé. Les maisons étaient toutes rénovées. Elles étaient devenues belles. Mais en fait, il ne se souvenait presque de rien maintenant. Il se souvient juste de cette allée qui n'a pas été réparée, la nostalgie l'attrapa. Il commença à se souvenirs de ces petits moments de bonheur avec son ancienne famille...Il réussi à retenir une larme en se mordant la lèvre. Il commença à avancer d'un pas décidé dans l'allée. Ses lunettes cachaient ses yeux. Le soleil était contre lui et il ne pouvait voir. Il continua de marcher. De l'autre côté se tenait une bande qu'on qualifierait de ''Racailles''. Chacun avait une voir deux filles à ses bras. Mais un jeune dréadé avait toute une bande. Une dizaine peut-être ? Bill ne réussi pas à les compter tellement elles bougeaient. Il marcha, la tête haute les lunettes sur le visage. La bande de mecs s'arrêtèrent de parler pour observer cette ''créature'' comme l'avait qualifié une des ''Racailles''. Le brun ressentait à nouveau ce mal à l'aise. C'était comme il y a plus de 10 ans. Quand il marchait dans cette rue avec son sac et que les gens s'arrêtaient pour le laisser passer tout en le regardant. Il eut un léger frisson. Bill les dépassa et dès qu'il fit quelques pas il entendit un sifflement. Il s'arrêta, ôta se lunettes et se retourna, son sourcil droit levé...



« Quoi ? T'as un problème ? »Demanda l'androgyne agacé
« Calmes-toi mec ! On t'a rien fait ! Répondit un des garçons qui n'avait pour lui qu'une seule fille.
-Déjà le fait que vous me preniez pour une fille est assez ! Va demander à ta mamanchérie de t'acheter des lunettes! Pauvre con»



Il remit ses lunettes et repris son chemin. De l'autre côté, le dréadé se retourna pour le regarder disparaître dans l'allée. C'était la première fois qu'il le voyait. Il a toujours vécu ici et ne se rappelle pas d'un garçon comme celui qu'il vient de voir. Il ne s'en préoccupa pas plus et continua sa discussion avec ses amis.



Bill voyait à présent la maison de sa plus tendre enfance. Elle n'avait pas changé depuis l'extérieur. Enfin, pas beaucoup... La maison elle-même était toujours blanche, mais les volets de verts, étaient devenus bruns et la porte aussi. Le jardin était délimité par de petits arbustes. Apparemment, ils venaient d'être plantés. Dans ses souvenirs, il voit un petit arbre presque au fond du jardin... Ah il le voit ! « Comme il a grandi! » Ses sourcils se froncèrent, sa lèvre inférieure se mit à trembler. Il avait beaucoup de mal à se retenir. Les larmes menaçaient de brûler une fois de plus ses joues. Il ne savait plus quoi faire. Il était venu avec l'idée de revoir sa famille, d'éclaircir les choses, de comprendre pourquoi tout ça et peut-être... reprendre contact ?



Il est là, devant la porte. C'est la seule chose qui le sépare de sa vie d'avant. Celle d'il y a 11 ans à peu près. Il a encore plus peur. Il ne sait pas si c'est bien ce qu'il fait. Il a peur d'être rejeté encore une fois. Même après tout ça, sa maman lui manque. Peut-être un peu mais elle lui manque...



Ça y est. Il vient d'appuyer sur la sonnette. Il se prépare à l'affronter... A affronter, cette personne qui lui a détruite l'enfance mais qu'il veut revoir quand même. La porte s'est ouverte. Il n'y a plus de marche arrière.



« Dagmar tu es enfin revenue !! Tu ne répondais pas à ton téléphone je me suis... Mon Dieu Dagmar ! Qu'as-tu fais de tes...
-...Dagmar ? Qui est Dagmar ?Bill leva son visage vers cette femme. 'Elle est restée belle même après ces année...' Ses lunettes cachaient ses yeux embués de larmes. Il attendait la réponse même s'il pense la connaître...
-Oh pardon jeune homme ! Je suis vraiment navrée ! Je vous ai pris pour ma fille... Vraiment je...
-Vo...Votre... fille ? Qu...Qu'elle âge a-t-elle ? Bill ne tenait plus, une larme coula sur sa joue, mais bien sûr, elle ne la vit pas.
-Excusez-moi monsieur mais, en quoi cela vous concerne ? Demanda la mère un peu sceptique
-Répondez et vous comprendrez pourquoi je vous pose cette question. Bill essayait de rester calme, de ne pas serrer fort sa maman qui était devenue plus petite que lui, mais sa lèvre le trahissait quelque peu car elle tremblait.
-Elle vient de fêter ses 12 ans. » Répondit la femme d'un ton très naturel.



Bill porta sa main à la bouche. Il serra les yeux et ses larmes formèrent rapidement une rivière qui passa les lunettes noires. Un sanglot venait de s'échapper. Il n'a as pu s'en empêcher. Son c½ur lui fit mal. Atrocement mal...



« -C'était donc... Pour ça ? demanda L'androgyne entre deux sanglots, tu m'as jeté à la porte parce que je n'étais pas une fille ? Tu ne voulais pas de moi parce que j'étais un garçon ? Simone je ne comprends pas...»



Simone laissa un cri aigu sortir de sa gorge. Sa main se plaça sur sa bouche et une larme coula sur sa joue aussi. Elle cria un « Bill » si fort que même les voisins s'arrêtèrent de parler un instant. Simone était anéantie. Elle qui pensait que son fils l'avait complètement oublié. Elle qui pensait que son fils était mort...



« Pardonne-moi... lui murmura-t-elle, pardonne-moi pour tout ce que je t'ai fais subir !
-C'est pas aussi simple que tu crois ! Tu m'as abandonné dans une petite impasse infestée de rats, de souris et d'autres bêtes alors que je n'avais QUE 7 ANS ! TU ENTENDS ? SEPT PUTAIN D'ANNEES ! En plus dans une ville que je ne connaissais pas ! Et toi tu veux que je te pardonne comme ça ? Bill était en état second. Sa colère sortait de partout. Il s'en prenait à sa mère. Il avait ôté ses lunettes, il était bouillant, il criait sur sa mère, s'en foutant que les gens les regarde.
-Bill arrête, Simone essaye de parler
-Quoi ''arrête'' ? Dis-moi ! Le brun était hors de lui. Il criait à s'en casser les cordes vocales.
-OUI, j'avoue on t'a abandonné parce qu'on voulait avoir une fille plus que tout ! Quand j'ai appris que j'étais enceinte de toi et Tom je ne voulais pas savoir si vous étiez de vrais ou de faux jumeaux ! Je désirais que se soit une fille. Le médecin m'a dit jute que vous étiez deux et que l'un des deux était un garçon. Quand vous êtes nés, je voulais tenir une fille et un garçon. Mais à la place, ce fut 2 petits vrais jumeaux que je tenais. J'étais heureuse bien sûr. Mais notre désir à moi et à ton père était si grand, mais nous ne pouvions nous occuper de 3 enfants alors un soir on en a discuté. C'était la décision la plus dure de ma vie. Mais on l'a fait. On est entrés dans votre chambre on t'a changé. J'ai mis tes bagages dans un sac et on t'a laissé dans cette ville... »



Bill en voulait encore plus à ses parents. Tout ça parce qu'ils voulaient avoir une fille. Il se sentit comme un étranger. A-t-il fait parti réellement de cette famille ou bien tout n'était que du bluff. Il bougeât sa tête de gauche à droite. Il ne réalisait pas... Etait-ce une bonne raison pour abandonner un enfant dans une ruelle ?



« Pourquoi à mes 7 ans ? Vous auriez pu me mettre dans un orphelinat dès ma naissance ! Je... Tu te rends compte comme tu m'as fais souffrir ? Tu sais que je devais voler du pain dans les supermarchés pour survivre ? Tu ne m'as rien laissé ! Rien ! Même pas 10 Marks ! En fait, tu t'en foutais complètement si j'allais survivre ou pas !! J'le crois pas ! Moi qui voulait reprendre contact avec ma famille, je me rend compte que je n'ai jamais été désiré »



Les mains de Bill agrippèrent sa tête et il la tint en bougeant de gauche à droite. Il voulait se jeter depuis le haut d'un bâtiment. Il était déçu plus que jamais. Il essuya ses larmes, remit ses lunettes et releva la tête. Sa ''mère'' pleurait à chaudes larmes. Bill était vide d'émotion à présent. Il ne ressentit rien quand il vit ce spectacle...



« Tu as si tord, Bill
- Mais oui, c'est ça !
-Je te jure Bill ! Avec ton père on a commencé à te chercher dans les rues mais nous ne te trouvions pas. Après une semaine on a retrouvé un de tes t-shirts et un de tes jeans déchiquetés et à côté du sang. J'ai cru que tu étais mort Bill ! Crois-moi. Elle tenta de le serrer contre elle mais le brun se recula quand elle approcha.
-Ne m'approche même pas ! Je voulais vous donner une autre chance. Retrouver ma famille mais après tout ce que tu m'as dit...Je... Non, je ne peux plus. Tu sais quoi ? Je vous souhaite d'être tous très heureux toi et ta famille ! Celle dont tu rêvais ! Un mari extraordinaire, et deux enfants, une fille et un garçon.
-Et...Toi ? Simone se risqua à poser cette question...
-Haha... Moi... Moi ? Moi j'ai eu la chance de trouver quelqu'un qui me taite comme son vrai fils»



Bill s'était retourné, il était prêt à partir... Simone l'interpella une fois de plus



« Reste encore un peu, je t'en supplie !
-Huh, à quoi bon ? Ta famille va bientôt revenir. Ca ne sert à rien.Bill rit d'un rire ironique qui poignarda sa mère.
-Pour ton frère au moins ! Simone ne savait plus quoi dire pour le persuader de rester un peu, Pour lui...
-Parce que Tom sait qu'il a un frère ? Bill était outré. En ce moment, il aurait préféré que Tom ne soit pas au courant de l'existence de son frère, ses désirs étaient contradictoires,pourquoi vous le lui avez dit ?
-Mais on ne lui a rien dit Bill...
-... C'est juste que je possède une bonne mémoire... Bill. Pourquoi tu ne reviens que maintenant? »

Celui-ci s'effondra par terre en voyant son frère. C'est la première fois qu'il le voyait. Il ne ressemblait plus au petit Tom de 7 ans. Il lui manquait. Il se rappela qu'il était venu plus pour Tom que pour sa mère. Voyant qu'il n'était pas décidé à se lever, Tom le prit par le bras et le tira vers lui et l'enlaça fort contre lui, contre on c½ur. Bill passa ses mains autour de son cou. Quand ils se séparèrent, Bill vit que Simone n'était plus là, et c'était mieux ainsi. Au moin, Bill avait revu la personne la plus chère à son coeur...


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EDIT du 1er Octobre--->
Alors!! J'ai une bonne nouvelleuh :D
Je suis en train d'écrire un nouveau OS/Lemon qui sera j'espère bientôt en ligne ^^
kissouilles :]

# Posté le mardi 09 septembre 2008 14:49

Modifié le vendredi 07 novembre 2008 06:16

*__Os cinquième__*

*__Os cinquième__*
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Titre=> A partir de demain

Ecrit le=> 4 Octobre 2008 en deux heures et 10 minutes
Idée=> Songfic. J'ai eu l'idée en écoutant la chanson qui s'intitule à partir de demain. La chanson n'est pas française



Une sonnerie me réveilla ce soir là. Il était 3 heures du matin. Cette sonnerie provenait de son téléphone. Je décidai de ne pas bouger. Je le sentis remuer, et pour finir, se lever avec l'appareil. Il quitta notre chambre à coucher. Après qu'il ait fermé la porte, je me levai, décidé de voir ce qu'il se passait. Tout ça était trop bizarre. Cela faisait plus de deux semaines que son téléphone sonnait à une heure pas possible. Je lui avais demandé qui était la personne qui téléphonait.

« Un ami qui vit aux États Unis. »

A chaque fois, il me disait la même chose, et j'ai cessé de le croire. J'ouvris la porte de la chambre. Je le vis allongé sur le canapé en cuir de notre salon.

« Mais oui ma puce, toi aussi tu me manques»

Alors c'était elle « Son » pote des États-Unis ?! Mes sourcils s'étaient froncés à l'entente de cette réplique. J'en eus un haut le c½ur. Une fille, où ? Quand ? Comment ? Mais pourquoi ? Je ne comprenais pas. Il riait comme s'il riait de moi.

« Mais il n'est plus rien pour moi Aurélie ! C'est toi que j'aime et pas Bill. Tu ne l'as toujours pas compris Après tous ces mois ?! »

Poignard en plein c½ur. C-Comment ? Et les nuits passées ensemble ? Ce n'était que de la comédie ? Tous les baisers et les « je t'aime »... Étaient-ils destinés à cette trainée ?!


« Est-ce que tu me désires autant que moi ? »

Je ne tenais plus. Je couru jusqu'à la salle de bain et vida mon estomac du peu qu'il avait. Après m'être un peu calmé j'entendis un « Je dois te laisser, il ne va pas bien ». J'étais prêt à continuer et en voyant son visage inquiet, l'envie revint. Sa présence me rassurait tout de même. Je n'écoutais plus les mots qu'il me murmurait à l'oreille. Je n'avais pas envie. Si c'était pour me mentir, je n'en avais pas besoin. Je lui dis qu'il pouvait aller se recoucher et que je le rejoindrais plus tard. Je me dirigeai vers le salon, le regard vide et m'assit sur le même canapé. Je ne pouvais dormir et il était déjà trois heures trente...


Je ne sais combien de temps j'ai passé à regarder le paysage à travers la baie vitrée et à pleurer. J'étais en train de réaliser ce qui se passait. Pendant des mois, je vivais dans le mensonge. Tous les jours merveilleux passés avec lui n'étaient qu'une illusion pour ne pas que je vois son petit jeu ?! Putain je n'arrive toujours pas à comprendre comment je faisais pour le croire comme on croit en un Dieu !

« Bill, qu'est-ce que tu fabriques là ??? Tu vas attraper froid ! »

Il était venu avec une grosse couverture qu'il posa sur mes épaules nues. Sans faire exprès, il effleura ma nuque à travers mes cheveux ce qui me fit reculer. Il paru surprit à ma réaction.

« Ne me touche pas. »

Il écarquilla les yeux. Il fronça ensuite les sourcils. Je voyais dans ses yeux l'incompréhension.

« Je ne veux plus que tu me touches. » Dis-je alors avec agressivité. Sa respiration s'accéléra. Il avait peur, je ne saurais dire de quoi. Il dégluti mais n'osa rien dire, me regardant dans les yeux.

« Alors ça t'a fait plaisir de m'utiliser comme une poupée gonflable ?, lui crachai-je à la figure. Ça t'a fait plaisir de me mentir pendant des mois ? De me blesser ? »

Il se contenta de soupirer lourdement, avec un sourire en coin. J'avais juste envie de lui éclater la tête contre le mur. Il riait de la situation. Il était assis sur le canapé et moi j'étais debout le regardant avec haine et dégout, la couverture à mes pieds gelés.

« J'imagine que ça ne sert à rien de dire que ce n'est pas ce que tu crois... »

Il se mit à rire nerveusement et moi je sentais la rage monter encore plus en moi. Je voulais des explications, mais il refusait de me les donner, j'ai insisté, tout fait ! Au bout de deux heures il consentit enfin.

« Je l'ai rencontrée quand on a été aux États-Unis, l'année dernière. Elle avait laissé tomber sa carte de chambre alors je la lui ai rendue. Alors on a fait connaissance pendant que toi tu faisais les boutiques. J'appris qu'elle vivait dans la région, alors on a gardé contact. On a commencé à se voir de plus en plus souvent. Quand j'allais au travail, je partais une heure plus tôt pour boire un café avec elle... Le temps passa et je me suis rendu compte que j'avais des sentiments plus profonds qu'une simple amitié... »

Je ne voulais plus le regarder. Je me suis mis à tourner en rond, écoutant ce qu'il avait à me dire.

« Au début, je vous aimais les deux fortement. J'avais peur, très peur de te blesser. Alors j'avais décidé de ne rien te dire. Elle ne savait pas non plus. Aurélie l'avait appris quelques temps plus tard. On voulait essayer et donc le soir du 16 mai, quand je t'ai dit que j'allais rester au travail, j'ai passé la nuit chez elle. »

Mes pieds avaient de la peine à me tenir debout. Je me dirigeai vers la baie et m'adossa, continuant de l'écouter, laissant mes larmes couler sur mes joues.

« Peu à peu, mes sentiments pour elle se renforcèrent, faisant disparaître ceux pour toi. Je me sentais de plus en plus mal face à toi, finissant par disparaître totalement. »

L'envie de vomir refit surface, mais il y avait une autre chose qui me trottait l'esprit

« Mais...Comment ??? Comment faisais-tu pour me mentir lors de nos nuits ? Je n'arrive pas à comprendre ? »

Il eut un autre rire nerveux. Et me répliqua en me regardant dans les yeux.

« J'ai conscience que ça va te blesser fortement, mais c'est elle que j'imaginais pendant nos ébats »

Je me souviens juste de lui avoir dit que je quitterai l'appartement le plus rapidement possible. Je ne me souviens même plus de nos adieux. Je ne me souviens que de mes larmes et des ses «Pardonne-moi » et de son « Je te souhaite d'avoir une belle vie et de trouver la personne qui te faut », signe qu'on allait plus se revoir. Voila la fin d'une histoire qui avait duré plus de 4 ans.

Aujourd'hui, je ne sais toujours pas effacer toutes ces années d'amour. Je sais que c'est impossible. Je passe mon temps à pleurer pour lui et à penser à lui. Ceux qui m'entourent ne savent non plus quoi faire. En ce moment je pleure une fois de plus en me souvenant de tous les moments passé avec lui. J'ai juste envie de lui crier qu'il n'est plus rien pour moi mais me connaissant, je m'effondrerai en larmes rien qu'en le voyant.

« A partir de demain j'arrêterai de pleurer pour toi ! A partir de demain, j'arrêterai de penser à toi !» c'est ce que je me dis depuis je ne sais pas combien de temps, et c'est ce que je me dirai demain...



Fin

# Posté le dimanche 05 octobre 2008 09:50

Modifié le vendredi 07 novembre 2008 06:16

*__Juste exeptionnellement__*

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Titre=> Pardonne-lui

Ecrit le=> 28 Novembre 2008 (en 10 minutes)
Idée=> Mouahah... ça ma Sterniii (en gros ma confidente) comprendra tout de suite de qui je parle et pour qui est ce ''message'' Breff voila un tout petit truc tout court qui sert limite à rien... c'est pas Yaoi donc xD Aussi, ça risque de vous soule mais bon, j'avais besoin d'écrire tout ça.



Pardonne-lui de s'être assise à cet endroit précis
Pardonne-lui de t'avoir entendue
Pardonne-lui de s'être retournée au son de ta voix
Pardonne-lui d'avoir répondu à ta question
Pardonne-lui d'avoir engagé la conversation
Pardonne lui d'être entrée subitement dans ta vie
Pardonne lui d'avoir cru à une aventure de choeur et que tout serait finit après...
Pardonne-lui d'avoir inscrit ton numéro dans son téléphone
Pardonne-lui le fait d'espérer une simple amitié, à une relation de grand frère et petite soeur
Pardonne lui aussi le fait qu'ele t'ait présenté son coeur sur un tableau d'argent
Pardonne-lui sa vivacité, son affection trop forte, sa bonne humeur infaillible
Pardonne lui son obsession envers toi. Elle n'y peut rien
Pardonne lui son désir de t'appartenir
Pardonne-lui sa réaction alors que tes lèvres touchent son visage.
Pardonne-lui sa jalousie, sa posséssivité
Pardonne-lui ses Larmes
Pardonne-lui ce sentment indésiré

Pardonne-lui cet amour et donne-lui ce qui l'appaisera...

Donne-lui ce baiser qui lui redonnera le goût de vivre encore plus grand que d'habitude...


*__Juste exeptionnellement__*

# Posté le vendredi 28 novembre 2008 16:39

*__Os Septième__*

*__Os Septième__*
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Titre=> Rehab

Ecrit le=> 14 Décembre 2008 en Deux heures
Idée=> Songfic aussi. Alors, j'avoue que j'aime bien la musique de Rihanna. Cela fait longtemps que je connais Rehab, mais le fait qu'elle soit actuelle m'a poussé à faire cet Os que j'ai écrit... Bonne lecture

Chanson écoutée pendant l'écriture de L'os..
Lisez avec la chanson, vousserez plus dans l'ambiance... =)



La voiture roule dans les rues de la ville. Il fait presque nuit. Je ne sais pas ce que je fais vraiment. Je fais les choses inconscieusement. Je pourrais écraser une personne là, tout de suite, je ne m'en rendrais pas compte. Mon cerveau est envahi de pensées, de souvenirs. Et cette putain de mélodie qui me tue à petit feu, comme lui. La voiture roule à toute vitesse, je quitte la ville pour aller autre part, je ne sais pas où. En fait si, je sais où je vais, je sais même très bien. Et va savoir pourquoi j'y vais ! La voiture roule encore et toujours. La musique est forte, c'est la chanson que j'ai composé et écrite.

« Baby baby
When we first met I never felt something so strong
You were like my lover and my best friend
All wrapped in one with a ribbon on it
And all of a sudden you went and left
I didn't know how to follow
It's like a shock that spun me around
And now my heart's dead
I feel so empty and hollow »

Je continue de rouler à toute vitesse, dépassant les 200 kilomètres heure. Je risque d'avoir un accident à tout instant. Ce ne serait pas plus mal. Je n'aurais plus à souffrir comme maintenant. Il a fallu qu'il entre dans ma vie comme ça, qu'il soit le choix de mon c½ur. Cet amour puissant, encore plus puissant que le premier. Je me rends compte que les gens mentent à ce sujet. Non, le premier amour n'est pas le plus fort. C'est de loin un des plus légers. Non, celui là est dévastateur, tueur. Après celui-là, tu n'en vivras plus de tels. Cet amour là te montre que c'est le dernier. Après ce sera difficile de te donner de la sorte. C'est difficile, impossible pour moi.
Ce qui fait le plus mal, c'est que la personne avec qui tu pensais avoir un futur lointain te dit d'aller voir ailleurs et qu'elle t'ait oubliée aussi facilement alors que tu fais tout pour l'oublier.

« And I'll never give myself to another the way I gave it to you
you don't even recognize the ways you hurt me, do you?
It's gonna take a miracle to bring me back
And you're the one to blame
And now I feel like... oh ! »

Oui, il faudrait un grand miracle pour oublier tout ça.

J'ai passé les 230 kilomètres heure et ma douleur n'est pas prête à partir. Je prends le paquet de cigarettes, en sort une et l'allume d'une main. Je tire une taffe je sens que mes poumons vont se déchirer mais j'en m'en fiche tout autant. Je fais out pour arrêter, c'est l'une des habitudes qu'il m'ait donné. Je ferais tout pour arrêter mais je n'y arrive pas. Je veux faire disparaître toute chose en rapport avec lui. C'est impossible. Ou suis-je trop lâche ? Je ne sais pas.

Pourquoi ? Pourquoi es-tu entré dans ma vie sans me demander la permission ?

« You're the reason why I'm thinking
I don't wanna smoke on these cigarettes no more
I guess that's what I get for wishful thinking
Should've never let you enter my door
Next time you wanna go on and leave
I should just let you go on and do it
'Cause now I'm using like I bleed »

250 Kilomètres heures. Cette vitesse n'est rien comparée à celle dont il est parti. Je n'ai pas eu le temps de comprendre. Et surtout, je ne connais toujours pas la raison. Où est-ce que j'ai foiré ?
Je me demande s'il l'a entendue cette chanson, celle qui sort à toute puissance des hauts parleurs de la voiture. A-t-il compris ? Comment a-t-il réagi ? Ça non plus je ne le saurais jamais...

« It's like I checked into rehab
And baby, you're my disease
It's like I checked into rehab
And baby, you're my disease
I gotta check into rehab
'Cause baby you're my disease
I gotta check into rehab
'Cause baby you're my disease »

Into Rehab ? Non, ça ne servirait à rien. Cette maladie est incurable, sauf si on me fait un lavage de cerveau de ces deux dernières années. Maladie, non. Dépendance. Encore pire que la drogue. Tu serais capable de te tuer si tu n'en reçois pas une dose. Ré- avoir quelque chose de lui ? Tout aussi impossible. Un an après, ma manière de penser à encore changé, ça se voit, se sent. Pendant longtemps j'ai espéré, trop espéré. Là ce n'est plus le cas. Je n'attends plus rien de lui à part une seule chose, qu'il m'enlève cette douleur et cette dépendance. C'est tout ce que je veux de toi...

Il y a aussi des choses que je comprends à présent. Des choses qui montrent que je n'étais pas si important qu'il prétendait. Je me souviens qu'il était resté quelque jours de plus après avoir annoncé qu'il arrêtait avec moi. Il ne s'est pas soucié de mes larmes, de ce que je ressentais.

« Allez, ça va s'arranger dans quelques temps, tu verras ! Tu trouveras quelqu'un d'autre ! »

C'est tout ce à quoi j'ai eu droit comme consolation. Foutaises absolues. Et moi qui... qui passait des tas de nuits d'insomnies pour lui... Voila ce que j'ai eu en retour ! Et le pire, je n'arrive pas à lui en vouloir. Je suis sûr qu'il l'aurait fait pour quelqu'un d'autre. Peut-être que je ne méritais pas son affection, sa tendresse ...

« Damn, ain't it crazy when you're loveswept
You'd do anything for the one you love
'Cause anytime that you needed me I'd be there
It's like you were my favourite drug
The only problem is that you were using me
In a different way than I was using you
But now that I know it's not meant to be
I gotta go; I gotta wean myself off of you »

Non, tu n'es pas la personne à qui je dois faire confiance.

La chanson recommence. Je monte encore le son et mes larmes coulent sur les joues. Mes lèvres tremblent, je viens de finir la cigarette. La voix féminine commence à chanter mes paroles qui lui sont destinées à lui.
Je continue mon chemin. L'autoroute est vide. Normal, à l'heure qu'il est. Les gens s'amusent ou alors dorment paisiblement.

« Tu es la raison de ma tristesse
Je ne veux plus fumer ces cigarettes
Je suppose que c'est ce que je mérite pour avoir pris mes désirs pour des
réalités
Je n'aurais jamais dû te permettre de franchir le seuil de ma porte »

Je chante sans vraiment m'en apercevoir non plus. Je roule toujours plus vite. Ma voiture à l'air d'apprécier. Après tout, sa limite est de 320 kilomètres heures. Je jette un regard sur le tableau, j'y vois sa photo. Elle n'a pas quitté sa place. Je me remets à chanter en la regardant.

« Next time you wanna go on and leave
I should just let you go on and do it
'Cause now I'm using like I bleed »

J'entends un klaxon et par réflexe je relève la tête et mes yeux s'écarquillent d'effroi. Mes mains serrent le volant et j'essaie d'éviter le véhicule. Malgré mes efforts, je percute la voiture fortement et bien sûr, c'est la mienne qui part dans les airs et qui se retourne plusieurs fois. Je reste de marbre. Mon heure doit être arrivée. J'ai roulé trop vite, j'ai certainement tuée une personne ou au moins blessé, j'assume. Et la musique qui ne s'est pas arrêtée. Non, la chanson n'est pas terminée. Aïe... La vitre s'est brisée, un morceau s'est même planté dans mon bras, et je saigne. Mon t-shirt et couvert de rouge, la douleur n'est pas forte. Ce n'est pas ça qui va me tuer. La voiture est toujours dans les airs. Quand va-t-elle s'écraser sur le bitume ? J'ai la tête qui tourne, j'ai envie de vomir. Cessez cet engin ! Je sens de nouvelles larmes former une rivière sur mes joues. Je ne sais pas pourquoi je pleure, Parce que je vais infliger ma mort à ma famille ? Parce que je ne désire pas une telle mort, ou parce que je ne veux pas mourir tout court ? Je soupire et me remet à chanter et ma tête bouge au rythme de la musique, un sourire ornant mes lèvres...

Enfin, le véhicule tombe, les quatre roues sur le sol. Ma tête percute le volant. Les airbags ne se sont pas enclenchés. Je n'ai pas le temps de revenir à moi qu'une autre voiture me percute encore plus fort que la dernière fois, et ma voiture avance jusqu'à ce que le capot ne s'écrase contre la glissière de sécurité. Une douleur se répand au niveau de mes bras, mais étrangement pas aux jambes. Mes oreilles sifflent, et une envie de dormi m'envahit. Alors je ferme les yeux et attends, personne ne viendras me secourir. Je chante, toujours ces mêmes paroles et la musique ne sonnait plus... Je murmure presque les mots même si ma respiration se fait de plus en plus lente. La porte s'ouvre difficilement, je dois être en train de rêver. Surtout que le visage que je vois est le sien.

« When we first met I never felt something so strong
You were like my lover and my best friend
All wrapped in one with a ribbon on it
And all of a sudden you went and left
I didn't know how to follow
It's like a shock that spun me around
And now my heart's dead
I feel so empty and hollow »

Je continue, priant pour qu'il comprenne, et je pourrais partir, l'âme en paix.

« Mais qu'est-ce que j'ai fait ? » C'est sa voix que j'entends ...

« Oh mon Dieu Tom ! » Mon nom, c'est mon nom qu'il crie, bien que ce soit d'effroi, de surprise. Un sourire se dessine sur les lèvres et je continue de tout lui balancer à la gueule. Les mots sortent d'eux même. Si j'en avais la force, j'aurais pris ma guitare qui est à la banquette arrière et jouerais le morceau. Toute mon énergie me quitte, ma voix s'affaiblis encore plus et fini par disparaître, je ferme les yeux. C'est la fin.

[...]


Des bips dérangeants me réveillent. Je grimace.mes poumons me font toujours souffrir et ma migraine n'a toujours pas diminué. En plus de ça, ma jambe droite est aussi blessée. Je décide enfin d'ouvrir les yeux. C'est... Blanc. Tout est blanc. Bien sûr ! Je suis à l'hôpital. La télé est allumée, ''Rehab''. Elle me suivra partout cette chanson. Je bais les yeux et je le vois. Lui, assis sur une chaise en face de moi, jambes et bras croisés, un regard emplit de culpabilité. Il se pince les lèvres. On se regarde, sans gène. Enfin, pour lui. Ses yeux me transpercent il est à deux doigts de craquer, je vois déjà ses yeux s'embuer par les gouttes salées. Mais pourquoi ?

Il se met à chanter, je ne peux pas le supporter ! Je ferme fortement les yeux, priant que ce n'est qu'un foutu rêve et que je vais bientôt me réveiller vraiment dans un hôpital.

« Pourquoi ? » gémit-il. Pourquoi ? Pourquoi quoi ? Je daigne de le regarder une fois de plus. De grosses larmes coulent jusqu'à son cou.

« Pourquoi hein ? Pourquoi ? ... Depuis quand un foutu androgyne se permet-il de faire souffrir un skateur au point de le tuer hein ? Depuis quand ? »

Ses pleurs deviennent bruyants.

« Pourquoi ne peux-tu pas vivre normalement ? Pourquoi suis-je entré dans ta vie
-Cause baby you're my disease... »


End...

# Posté le dimanche 14 décembre 2008 15:56

Modifié le lundi 15 décembre 2008 15:56